À la une

Une « DGA de combat » : la mue accélérée d’une machine de guerre industrielle

DGA : les nouveaux enjeux d’une institution en guerre contre le temps

Face à la multiplication des conflits, à l’urgence de réarmer et à l’émergence de nouvelles formes de guerre, la Direction générale de l’armement opère une transformation sans précédent depuis la fin de la Guerre froide. Entre économie de guerre, cycles courts et autonomie stratégique, le portrait de cette DGA « de combat », une institution qui doit réinventer ses méthodes en temps réel. © photo Pourquoi la France persiste-t-elle à entretenir une industrie de défense couvrant l’essentiel des capacités ? La réponse tient en une exigence cardinale : la liberté d’action. Dans un environnement stratégique instable, dépendre d’un fournisseur étranger revient à accepter une contrainte politique, opérationnelle et économique. Cette autonomie se décline en quatre libertés concrètes : s’approvisionner sans entrave, employer les équipements sans restriction, les modifier sans transfert de savoir-faire sensible et les exporter pour garantir des volumes industriels viables. Ce dernier point est décisif : sans débouchés à l’international, la

Lire l'article »
Une « DGA de combat » : la mue accélérée d’une machine de guerre industrielle

DGA : les nouveaux enjeux d’une institution en guerre contre le temps

Face à la multiplication des conflits, à l’urgence de réarmer et à l’émergence de nouvelles formes de guerre, la Direction générale de l’armement opère une transformation sans précédent depuis la fin de la Guerre froide. Entre économie de guerre, cycles courts et autonomie stratégique, le portrait de cette DGA « de combat », une institution qui doit réinventer ses méthodes en temps réel. © photo Pourquoi la France persiste-t-elle à entretenir une industrie de défense couvrant l’essentiel des capacités ? La réponse tient en une exigence cardinale : la liberté d’action. Dans un environnement stratégique instable, dépendre d’un fournisseur étranger revient à accepter une contrainte politique, opérationnelle et économique. Cette autonomie se décline en quatre libertés concrètes : s’approvisionner sans entrave, employer les équipements sans restriction, les modifier sans transfert de savoir-faire sensible et les exporter pour garantir des volumes industriels viables. Ce dernier point est décisif : sans débouchés à l’international, la

Lire l'article »

Derniers articles

Brèves

Fort & Clair

Abonnez-vous

Offre Essentiel

Accès complet à notre journal en ligne.

67€ / mois